jeudi 2 avril 2020
mardi 17 mars 2020
SEMAINE CONTRE L’APARTHEID ISRAÉLIEN DANS LE PUY DE DÔME
Des
groupes en solidarité avec la Palestine se mobilisent dans le monde
pour l'organisation de la Semaine contre l'apartheid israélien (IAW,
Israeli Apartheid Week), qui a lieu dans la plupart des pays du 16 au
21 mars.
Cette
semaine s’appuie sur les mouvements progressistes, et les groupes
qui luttent contre toutes les formes de discrimination raciale, de
marginalisation et d'oppression, et pour la promotion du Boycott,
Désinvestissement et Sanctions (BDS) pour la liberté des
Palestiniens, la justice et l’égalité. Cette année, un appel de
15 organisations palestiniennes a rassemblé plus de 100 groupes
européens pour lutter contre le racisme et l'apartheid sous le thème
#UnitedAgainstRacism
(https://bdsmovement.net/news/call-coordinate-israeli-apartheid-week-with-international-day-eliminate-racism
Cependant,
cette mobilisation est influencée par le contexte politique et
social. Les pouvoirs antidémocratiques à l'échelle mondiale ont
désespérément tenté de diaboliser et de faire taire le mouvement
en solidarité avec les droits des Palestiniens, menaçant la liberté
d’expression et l’ensemble du mouvement de défense des droits
humains.
Cette
année, les mesures mises en place pour contenir le coronavirus
paralysent les populations et restreignent la liberté de mouvement
et de rassemblement partout dans le monde.
Nous
essayons donc d'organiser des actions en ligne, comme la diffusion de
ce tract électronique, pour continuer à sensibiliser aux droits des
Palestiniens et au mouvement BDS.
Nous
espérons que cette situation se termine bientôt et regrettons la
tragique perte de vies. Ce virus révèle aussi la dure réalité de
la xénophobie et du racisme. L’épidémie du virus a entraîné
une augmentation des préjugés, de la violence et du racisme.
La
liste des pays où les gens sont harcelés et humiliés en fonction
de leur origine perçue est troublante.
L
' IAW 2020 appelle toutes les forces progressistes à poursuivre la
lutte contre l'apartheid et le racisme israéliens sous toutes les
formes.
À
travers divers événements, notamment en ligne, nous continuerons de
sensibiliser et de soutenir le mouvement BDS. Il est plus crucial que
jamais de s'unir contre tout racisme et pour la justice indivisible.
Renforçons
le Boycott citoyen des produits de l’Etat d’Israël, jusqu’à
ce que cet État respecte le Droit international et les Droits
humains.
Exigeons
la suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël :
http://cnpjdpi.org./appel/index.php?petition=4
Exigeons
la levée du blocus de Gaza :
https://www.change.org/p/urgence-humanitaire-%C3%A0-gaza-lev%C3%A9e-du-blocus-opengaza
Demandons
à la France de soutenir le peuple palestinien :
https://www.change.org/p/emmanuel-macron-nous-ne-laisserons-pas-la-palestine-disparaitre-de-la-carte
jeudi 12 mars 2020
MARCHES POUR LA JUSTICE SOCIALE ET CLIMATIQUE DES 13 ET 14 MARS 2020
Les
13 et 14 mars seront de nouvelles journées
de
la mobilisation internationale pour le climat.
Le
vendredi 13, le mouvement Youth For Climate, qui avait initié
la première grève mondiale pour le climat en mars 2019, appelle
collégien.n.es, lycéen.n.e.s et étudiant.e.s à participer aux
Marches pour l’avenir.
Les
jeunes interpellent aussi les professeur.e.s et personnels des
établissements.
À
Clermont-Ferrand, manifestation à 10H00 Place Delille
Pour
le lendemain, samedi 14, des Marches pour le Climat se préparent
dans plus de 80 villes.
Elles
sont appelées par les mouvements citoyens, Alternatiba, etc., et
aussi, fait plus inhabituel, par un texte commun intitulé « Le 14
mars, nous marcherons ensemble pour faire entendre nos déterminations
communes », signé par Attac, la CGT, la Confédération paysanne,
la FSU, Greenpeace, les Amis de la Terre, Oxfam, l’Union syndicale
Solidaires.
MANIFESTATION
DES GILETS JAUNES
à
laquelle appellent à participer
les
associations organisatrices des marches climat
SAMEDI
14 MARS à 13H30 Place Delille
Évolutions
Les
signatures, côte à côte, de la CGT et de Greenpeace, marquent une
double évolution intéressante. Ce texte affirme la nécessité
« d’affronter ensemble les crises sociales et écologiques »,
la conviction que « la résolution de ces crises réside dans
une profonde remise en cause du système politique et économique
actuel », la volonté de « collectivement exiger du
gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour réduire
drastiquement les émissions de gaz à effet de serre et les
inégalités sociales ».
En
affirmant que « les travailleuses et travailleurs et leurs
organisations doivent pouvoir participer et décider au sein du
processus de reconversion [et que] le développement de services
publics de qualité et de proximité et la création de millions
d’emplois sont également nécessaires à la transition écologique
et sociale », il peut être un point d’appui pour que la
mobilisation pour le climat devienne aussi une priorité pour les
militant.e.s dans les entreprises.
Convergences
Il
y a aussi un « appel national unitaire, des syndicalistes,
des Gilets jaunes, des intellectuels, des collectifs, des militants,
à monter tous à Paris le 14 mars 2020 ».
« Montrons
que nous sommes capables de surmonter nos désaccords pour n’être
qu’un seul bloc contre les BlackRock et autres sociétés
d’investissement ou de gestion d’actifs auxquels ils confient nos
avenirs », dit à juste titre cet appel.
Les
BlackRock, fonds de pension, banques ou assurances sont directement
responsables de la course productiviste au profit, de l’exploitation
des énergies fossiles et de la déforestation, causes du dérèglement
climatique.
La
réduction du temps de travail comme le droit à la retraite à 60
ans maximum sont des revendications à la fois sociales et
écologiques, pour travailler et produire moins, et pour partager
plus.
Le
14 mars est une belle occasion pour que la convergence des luttes ne
soit pas un vain mot.
Municipales
Les
marches se tiendront, de plus, la veille des élections municipales.
Et
toutes les listes jouent à qui sera le plus vert !
On
ne compte plus les promesses de plantations d’arbres et de
végétalisations, les déclarations d’amour aux mobilités douces…
Mais
plus rares sont les engagements réels et concrets contre les projets
climaticides d’auto-routes, de centres commerciaux, de méga-stades
ou de parcs de loisirs… qui menacent terres agricoles, biodiversité
et ressources en eau.
Aucune
lutte conséquente contre la pollution et le changement climatique ne
peut faire l’impasse sur la responsabilité de la voiture
individuelle.
Le
développement des transports publics gratuits afin de rendre bus,
métro et tramways accessibles à tout.e.s,
pratiques et confortables, est une réponse à la fois écologiquement
efficace et socialement juste.
Il
doit s’accompagner d’une transformation de l’espace urbain pour
rendre le vélo, la marche à pied plus sûrs et plus agréables.
La
publicité envahit l’espace public et consomme de l’énergie pour
inciter à consommer toujours plus, souvent à coups de messages
sexistes.
À
quand des arrêtés municipaux d’interdiction ?
Locales,
nationales et mondiales,
sociales
ou écologiques,
nos
exigences et nos luttes
se
conjuguent et se renforcent :
faisons-les
entendre
ensemble
les 13 et 14 mars.
mardi 10 mars 2020
CORONAVIRUS, CRISE ÉCONOMIQUE, RETRAITES : VITE, IL FAUT DES MESURES DE RUPTURE AVEC LE CAPITALISME
Lundi
9 mars, les cours du pétrole ont chuté de 25%, tandis qu’en deux
semaines, les cours du CAC 40 ont chuté de 15%.
Les
analystes économiques anticipent un arrêt de la croissance, voire
une récession.
Le
Coronavirus est l’élément déclencheur d’une crise qui devait
éclater à un moment où à un autre.
Une
crise économique qui vient de loin
Cela
faut plusieurs mois que la date des États, des grandes entreprises
et des ménages augmente très fortement. La production, dans de
nombreux pays, a fortement ralenti.
Comme
pendant la crise de 2009, les gouvernements n’ont qu’une idée en
tête : aider les banques et les grandes entreprises, en leur
versant des centaines de milliards d’euros.
Les
attaques contre les retraites, l’assurance chômage, mais aussi
contre les services publics ont pour objectif de faire passer des
milliards de nos poches à celles du grand patronat.
Ils
veulent nous faire payer leur crise, une crise qui a des conséquences
multiples : la misère pour des milliards de personnes, le
dérèglement climatique, la réforme des retraites et la pénurie
dans les hôpitaux, qui rend très difficile la gestion de
l’épidémie.
La
violence du pouvoir
Les
mobilisations sont très importantes face à la dégradation globale
de nos conditions de vie, notamment contre la réforme des retraites
et contre les violences faites aux femmes.
Le
pouvoir veut passer en force, avec l’utilisation du 49-3 pour la
réforme des retraites afin de museler le débat parlementaire et
essayer de prendre de vitesse la mobilisation.
Le
débat à l’Assemblée, qui n’est déjà pas représentatif de la
volonté des classes populaires, c’est encore trop démocratique
pour Macron et la bourgeoisie !
Le
passage en force, c’est aussi la répression qui s’est
abattue sur les manifestations féministes des 7 et 8 mars, et dans
de nombreuses manifestations de ces dernières années.
À
nous de réagir
La
crise économique démontre que nous n’avons plus le choix :
il nous faudra soit subir de nouvelles attaques, terribles contre les
droits de l’ensemble des classes populaires, soit réagir, imposer
un rapport de forces.
Après
les manifestations du 8 mars, celles des Gilets jaunes le 14 mars, la
mobilisation dans l’enseignement supérieur, les manifestations du
21 mars contre le racisme et les violences policières et la
future grève du 31 mars contre la réforme des retraites nous
donnent des perspectives.
Mais,
pour gagner, nous avons besoin d’un grand « tout.e.s
ensemble », d’une grève de masse pour imposer des mesures
d’urgence :
• le
retrait de la réforme des retraites ;
• l’embauche
d’un million de personnes dans les services publics,
notamment, en urgence, dans les hôpitaux ; le maintien des
salaires ou des indemnités chômage en cas de chômage partiel ou de
confinement, l’interdiction de toute mesure de restructuration ou
de suppressions d’emploi (y compris les intérimaires), la
suspension des versements de dividendes aux actionnaires ;
• le
partage du temps de travail sans perte de salaire pour
éradiquer le chômage ; la réquisition des banques et
l’annulation de la dette publique et des dettes des ménages.
Voilà
le type de proposition que nous devons imposer par la lutte, et que
le NPA porte également dans les élections municipales, comme
la revendication de la gratuité des transports ou la réquisition
des logements vides, avec les listes auquel il participe.
Le
NPA, là où il n’est pas présent, appelle à voter pour
les listes qui s’opposent à la politique du gouvernement Macron,
qui portent un programme de rupture avec le capitalisme, qui
ne sèment aucune illusion sur les vertus du seul bulletin de vote ou
des voies institutionnelles, notamment les listes présentées par
Lutte ouvrière.
jeudi 5 mars 2020
CONTRE LE PASSAGE EN FORCE DU POUVOIR AVEC LE 49-3, RELANCER LA MOBILISATION EN FINIR AVEC MACRON ET SA REFORME
Dix
minutes à peine !
C’est
le temps qu’il a fallu au gouvernement pour décider du passage en
force de sa réforme des retraites au Parlement, espérant ainsi
mettre un point final à près de quatre mois de contestation.
Fidèle
au mépris des classes populaires qui caractérise son quinquennat,
Macron a profité d’un Conseil des ministres extraordinaire, prévu
sur l’épidémie de coronavirus, pour dégainer en loucedé le
célèbre article 49-3 de la Constitution.
Un
geste révélateur et minable, bien à l’image du personnage qui ne
fera qu’accélérer la crise politique dans laquelle la Macronie
est embarquée.
Mais
s’il espérait profiter de l’inquiétude et des craintes
suscitées par l’épidémie pour empêcher toute réaction à son
mauvais coup, c’est raté : le soir même et les jours qui ont
suivi, des milliers de manifestants se sont retrouvés à Paris et
dans le reste de la France pour protester contre cette énième
provocation du duo Macron-Philippe..
À
Clermont-Ferrand , ce sont 300 personnes qui se sont rassemblées à
l’appel de l’intersyndical le lundi 2 mars devant la préfecture.
FIN
DU DÉBAT OU DÉBUT DE LA FIN ?
L’usage
de ce 49.3 en dit long sur le discrédit de ce gouvernement, réduit
à un coup de force, y compris contre sa propre majorité
parlementaire !
« En
Marche » dispose tout de même de près de 300 députés
godillots, dont la docilité à l’égard de l’Élysée est
notoire.
Et
ce ne sont pas les oppositions parlementaires de gauche ou de droite
qui pourraient menacer le moins du monde le pouvoir, comme l’a
encore prouvé le vote des 2 motions de « censure ».
Si
Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont décidé de mettre « fin
au débat », c’est moins par crainte de cette dérisoire «
bataille parlementaire » livrée à grands coups d’amendements
des députés de la France Insoumise et du Parti Communiste que par
peur de voir la contestation dans la rue se poursuivre, comme c’est
le cas depuis le début du mois de décembre.
Mais
par leur coup de force, Macron et Philippe contribuent à relancer la
mobilisation. Certes, la grève reconductible dans les
transports s’est arrêtée, mais nombre de travailleurs de ces
secteurs ne se sentent ni déçus, ni battus et cherchent la
prochaine occasion pour relancer, à la fois le mouvement contre la
réforme des retraites et les innombrables autres saloperies de ce
gouvernement au service des riches.
À
commencer par les enseignants et lycéens qui continuent de protester
contre la réforme du bac Blanquer et sa casse de l’éducation
publique. Ou les personnels des hôpitaux contre l’austérité
généralisée.
À
CLERMONT-FERRAND,
une
prochaine journée de grève et de manifestation
est
prévue
LE
VENDREDI 6 MARS
à
14H30 Place Delllille
RELANCER
LA GRÈVE
ET
LA MOBILISATION GÉNÉRALE
Voilà
quatre mois que Macron n’arrive pas à sortir du cycle de
contestation qu’il a provoqué avec sa réforme, en dépit de ses
diversions, comme la pseudo-concertation offerte aux syndicats sur le
financement de la réforme.
Dans
la rue et par la grève, il faut augmenter la pression sur ce
pouvoir qui sacrifie nos vies à leurs profits.
Au
cours des prochains jours, les occasions de nous mobiliser ne vont
pas manquer : journée de mobilisation des «
facs et labos en lutte » jeudi 5 mars, grève contre la
réforme des retraites, le 6 mars, «
grève internationale des femmes » dimanche 8 mars, nouvel
« acte » des Gilets jaunes et «
marche contre les violences policières » samedi 14 mars, «
semaine noire » à partir du lundi 16 mars, « marche des
solidarités » samedi 21 mars, à l’occasion de la journée
internationale contre les discriminations raciales…
Autant
de colères qui doivent converger !
mardi 3 mars 2020
8 MARS : GRÈVE DES FEMMES, GREVE POUR NOS RETRAITES, GRÈVE GÉNÉRALE
Avec
l’utilisation du 49-3 pour faire passer la réforme des retraites,
le gouvernement a montré une fois de plus son mépris de classe et
son mépris de ses propres règles démocratiques. Ultra-minoritaire
dans l’opinion, décrédibilisé, illégitime, il poursuit sa fuite
en avant, utilisant au passage la crise du coronavirus pour faire
passer son 49-3 et menacer d’interdire les manifestations.
Pour
nos retraites
Les
femmes occupent une place importante dans la mobilisation pour nos
retraites. Elles seront parmi les plus impactées : prise en
compte de toute la carrière donc y compris des temps partiels et des
congés parentaux, suppression d’annuités considérées comme
cotisées, pension de réversion…
Alors
que déjà les pensions des femmes sont inférieures de 42 % à
celles des hommes et que ce sont elles qui perçoivent
majoritairement le minimum vieillesse, la réforme va très nettement
dégrader leur situation.
Pour
tout.e.s et pour les femmes en particulier, il faut revenir à une
retraite à taux plein à 60 ans (55 ans pour les métiers
pénibles) après 37,5 années de cotisations.
Pour défendre
le service public de la
santé,
l’égalité salariale,
les conditions de travail
Les
femmes sont largement présentes dans la mobilisation de la santé.
Infirmières, aides-soignantes, cheffes de services… elles
subissent les salaires dévalorisés, les horaires décalés, les
conditions de travail extrêmement difficiles.
La
course à la rentabilité à laquelle sont soumis les hôpitaux a
engendré une crise majeure.
Partout
dans le monde du travail, les femmes font face à la précarité, au
chômage, aux bas salaires, à la dévalorisation de leurs métiers,
à la pénibilité croissante...
L’égalité
salariale et de carrière, la fin des discriminations, de la
précarité, des temps partiels imposés, sont des conditions
nécessaires à l’autonomie financière des femmes et donc à leur
émancipation.
Pour
le partage des tâches domestiques
et
le développement des services publics
En
plus de travailler, les femmes assument encore une très large part
des tâches domestiques. Ce travail reproductif est effectué
gratuitement, représentant des économies considérables sur le dos
des femmes.
Une
part de ces tâches doit être prise en charge collectivement par un
véritable service public de la petite enfance et de la perte
d’autonomie par exemple.
Mais
il faut aussi réduire significativement le temps de travail
hebdomadaire pour permettre un meilleur partage de tâches.
Contre
les violences sexistes et sexuelles
Dans
le monde entier, une mobilisation est en cours contre les violences
sexistes et sexuelles et contre cette société capitaliste et
patriarcale qui génère les violences physiques mais aussi
économiques, sociales, psychologiques…
Ici,
alors que le César du meilleur réalisateur vient d’être donné à
Polanski, coupable de violences répétées contre des femmes dont
des mineures, le 8 mars doit être l’occasion de faire le
lien avec la mobilisation du 23 novembre dernier pour dire « stop »
à toutes les violences contre les femmes et les minorisé.e.s
de genre.
L’ensemble
des attaques violentes menées par ce gouvernement a des
répercussions encore plus dramatiques sur les femmes :
retraites, logement, services publics, APL, attaques racistes et
islamophobes…
Faisons
de ce 8 mars une journée de mobilisation, de grève, contre ce
gouvernement, contre toutes les discriminations visant les femmes,
les lesbiennes, les trans, contre toutes les violences sexistes,
contre cette société capitaliste et patriarcale.
Une
journée pour nous battre pour nos droits, pour l’émancipation de
tout.e.s !
à
Clermont-Ferrand ,
le
collectif 8 mars toute l’année
organise
une après midi de mobilisation
le
DIMANCHE 8 MARS
à
partir de 14H00 place de Jaude
à
partager massivement l’événement facebook
à Aurillac,
RASSEMBLEMENT DIMANCHE 8 MARS
à 10H30 Place des droits de l'Homme
RASSEMBLEMENT DIMANCHE 8 MARS
à 10H30 Place des droits de l'Homme
Dans
l’Allier, la mobilisation aura lieu
LE
JEUDI 5 MARS
à
17H30
Place
Piquand à Montluçon
Place
de la liberté à Moulins
Place
de la poste à Vichy
Au
Puy en Velay, la mobilisation aura lieu
SAMEDI
7 MARS
avec
une FLASH-MOB
à
10H00 au marché du Puy
devant
le théâtre
dimanche 1 mars 2020
NE LAISSONS PAS PASSER LE 49-3 DE CE GOUVERNEMENT ILLÉGITIME
Macron
a donc décidé d’utiliser l’article 49-3 de la Constitution pour
faire passer la réforme des retraites à l’Assemblée.
Cela
fait plusieurs jours qu’E. Philippe prépare les esprits avec des
arguments sur l’enlisement des discussions, qui seraient dû à
l’obstruction de la France insoumise et du PCF.
La
réalité est que le 49-3 est toujours un moyen autoritaire,
particulièrement antidémocratique, de faire passer une loi. Il
s’agit de limiter les débats parlementaires, déjà en procédure
« accélérée », ce qui n’avait aucun sens pour une telle
réforme, structurelle, et de limiter les possibilités des
mobilisations sociales, en accélérant les choses.
Il
s’agit aussi, pour un gouvernement, en engager sa responsabilité
devant un vote de confiance dans les jours suivants, de mettre tout
son poids dans la balance, de lier son existence à une réforme.
Alors
que le gouvernement est doublement illégitime, avec un président
élu avec 16% des voix des inscrits au premier tour et avec une
grande majorité de la population opposée à sa réforme, notre
vision est qu’effectivement le sort de Macron et de sa réforme
doivent être liés : ils doivent dégager tous les deux.
Le
NPA appelle à manifester ce
LUNDI
2 MARS
à
17H30 devant la préfecture de Clermont-Ferrand,
à
17H30 sous préfecture de Montluçon
à
17H30 préfecture de Moulins
à
17H30 sous préfecture de Vichy
pour
protester contre cette mesure antidémocratique,
et
à construire un mouvement
de
grève de masse, uni, dans les prochains jours.
Alors
que le pouvoir accélère et veut passer en force, nous ne pouvons
pas attendre le 31 mars pour une riposte nationale de masse.
En
s’appuyant sur les mobilisations du 5 mars dans l’enseignement
supérieur, du 8 mars, du 14 mars et du 31 mars, allons-y tout.e.s
ensemble, construisons une grève générale pour gagner.
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