jeudi 13 juin 2024

PRIDE NOCTURNE À CLERMONT-FERRAND LE VENDREDI 14 JUIN


 

Communiqué d'appel de CIEL

En juin 1968 avaient lieu les émeutes de Stonewall, soulèvement à l’origine de nos actuelles Pride. 55 ans plus tard, l’égalité réelle n’est toujours pas acquise, même au pays dit des droits humains.
Du plus jeune âge jusqu’à la retraite, les violences, qu’elles soient physiques, psychologiques, sociales, économiques ou symboliques, planent au-dessus des personnes LGBTI+. Ces violences sont portées par les individus comme les institutions, et ont pour conséquence, bien souvent, l’isolement et la précarité.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une agression LGBTI-phobe tous les deux jours en France en 2022, des inégalités salariales qui grimpent jusqu’à 15%, ou encore le taux de tentative de suicide 4 fois plus élevé chez les jeunes LGBTI+ par rapport à la moyenne. En 2016, 19% des personnes LGBTI+ ont essuyé des remarques homophobes durant des consultations médicales. Quant aux mutilations subies par les enfants intersexes, elles sont encore monnaie courante malgré une avancée législative en 2021, visant à restreindre leur champ.

Ces inégalités ne disparaissent pas. Pire, elles progressent. Avec la casse des services publics, les personnes LGBTI+, déjà précarisé·es, subissent de plein fouet les baisses de moyens financiers et humains. Résultat : moins de possibilité de formation des personnels sur les questions spécifiques des publics précarisés et, de fait, un accompagnement insuffisant. Ajoutons à cela la diffusion des discours d’extrême droite qui sont repris par celles et ceux qui nous gouvernent, et qui participent à banaliser les actes LGBTI-phobes.
Cette année, les sénateurs et sénatrices LR choisissent de s’attaquer à nos droits, en voulant interdire toute forme de transition des mineur·es, voire des majeur·es jusqu’à 25 ans. Cette proposition de loi constitue une grave atteinte à la liberté à disposer de son corps et à choisir sa vie. Aux État Unis des séries de loi transphobes ont vu le jour. Il y a un an en Ouganda, la peine de mort a été établie pour « homosexualité agravée ».

L’ensemble des personnes LGBTI+, et plus globalement l’ensemble des populations doit s’en alarmer et se faire entendre. À chaque attaque sur nos droits, ensemble, faisons front ici et ailleurs !

VENDREDI 14 JUIN 2024

à Clermont-Ferrand

https://www.facebook.com/events/726133662800995/

Programme

17H00-20H00 Marché associatif et artisanal, avec les organisations membres du Collectif Intersectionnel pour l'Emancipation LGBTI+ et des artistes et artisan·es queer et féministes clermontois·es

20H00 Départ en manifestation nocturne

jusqu'à la Place de Jaude

22H00 AfterPride aux Grandes Tables de la Comédie

concoctée par le Lip-sync Challenge,

avec des performeur·euses d'exception !


mardi 14 mai 2024

APÉRO-DÉBAT : UN TOIT, C’EST UN DROIT ! JEUDI 16 MAI

 

LE LOGEMENT EST UN BIEN COMMUN

ET NON UNE MARCHANDISE !

Depuis 2017, la construction de logement sociaux est à son plus bas. La politique de Macron n’y est pas pour rien( Réduction de Loyer Solidarité, la baisse des APL, l’augmentation de la TVA, ne plus réserver le livret A au financement exclusif du logement social), mais aussi du fait de l’inflation sur les matières premières servant à la construction. Dans le secteur privé , de nombreux logements salubres sont laissés vacants ( 10 % du parc privé de Clermont-Auvergne-Métropole, soit plus de 14000 logements, sources DGFIP, 2021).

De ce fait, de nombreuses personnes sont mal logées ou, pire, n’ont pas de toit au dessus de la tête. Ceux ou celles qui ont la chance d’être hébergés ont de plus en plus de difficultés à payer leur loyer, l’électricité, le gaz car tout augmente sauf nos revenus. Les pauvres et les précaires sont obligés de se loger de plus en plus loin des lieux de vies, de travail et d’études entraînant des frais supplémentaires pour les déplacements mais aussi des conséquences sur l’environnement et sur la santé avec de la fatigue dûe à un temps de transport à rallonge.

Cette année, en raison des Jeux Olympiques, des familles ont dû rendre leur logement pour que les propriétaires véreux , puissent profiter de louer leurs biens à des tarifs plus qu’avantageux à cette occasion. De même le gouvernement pratique la chasse aux pauvres , en expulsant les campements de migrant.e. s, en vidant les hôtels sociaux hébergeant à l’année et aussi en ne permettant pas aux étudiant.e.s de garder leur logement universitaire cet été pour laisser leur place aux sportifs.

À Clermont-Ferrand, depuis le 11 avril, le préfet a sorti de l’hébergement d’urgence une trentaine de famille qui ce sont retrouvées à la rue. Le réseau de solidarité s’est mis en place rapidement pour protéger ces familles. Elles ont d’abord trouvé refuge dans des tentes place du 1er mai , mais vu que les services de la préfecture et la police les harcelait en rentrant dans les tentes à la recherche de familles avec OQTF pour pouvoir les expulser, il a été décidé collectivement (familles et personnes solidaires) afin d’assurer leur sécurité et de meilleures conditions d’accueil, de changer de lieu et de s’installer sur le parking de la maison du peuple , puis d’investir la salle des fête de la maison du peuple appartenant à la mairie.

Des Mineurs Isolés Étrangers, non reconnus mineurs par le Conseil Départemental, ont vu leur prise en charge suspendue et se sont retrouvés à la rue. Avec l’aide de militant.e.s , ils ont trouvé refuge dans les locaux de la LDH. Nous exigeons leur logement immédiat et la régularisation de celles et ceux qui ont été décrétés en situation irrégulière.

Le NPA défend un plan d’urgence qui combine à la fois des mesures immédiates pour répondre à l’urgence de la situation mais aussi des mesures qui permettent de répondre durablement au mal-logement.

* L’arrêt des expulsions,

* L’application de la loi de réquisition des logements vides

* Application de la loi SRU sous peine de non-éligibilité pour les maires.

* Priorité donnée aux budgets des centres d’hébergement d’urgence,

* construction de Centres d'Hébergement et de Réinsertion Sociale à la hauteur des besoins sociaux.

* Construction massives de logements vraiment sociaux

* création d’un service public du logement qui regroupe en son sein l’ensemble des bailleurs sociaux.

* Plafonnement des loyers à hauteur de 20% des revenus de chacun

* Abrogation de la loi Kasbarian-Bergé et de tous les dispositifs de répression de « l’occupation illicite de logements » et des dits « logements illicites ».

* Fin des politiques xénophobes et racistes, un toit c’est un droit quelque soit l’origine ou la nationalité.

C’est toutes et tous ensemble, que nous devons nous réunir pour décider collectivement de quelles luttes menées, pour quelles revendications ceci dans l’intérêt de créer le rapport de force suffisant pour gagner sur nos revendications et que plus personnes n’est à dormir dans la rue.

Au-delà de ces revendications immédiates, la crise du logement met en lumière la nécessité de changer radicalement de système, de mettre fin au pouvoir spéculatif en abolissant la propriété lucrative, d’organiser la société en fonction de la satisfaction des besoins de toutes et tous.

« De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins ».

Le combat pour le droit au logement est une bataille de tous les instants. C’est pour cela que le NPA 63 organise

APÉRO-DÉBAT : UN TOIT, C’EST UN DROIT !

LUTTONS ENSEMBLE POUR UN LOGEMENT

POUR TOUTES ET TOUS

JEUDI 16 MAI

à 18H30 Salle 2 du centre J.Richepin

événement facebook à partager massivement

https://fb.me/e/6vQyukRK6


dimanche 5 mai 2024

UN TOIT POUR TOUTES ET TOUS, TOUT DE SUITE ! ENSEMBLE CONTRE LA POLITIQUE DE LA HONTE

Depuis le feu vert xénophobe acté par l’adoption de la loi Darmanin-Ciotti-Le Pen sur l’immigration, le préfet du Puy-de- Dôme a décidé de durcir sa politique d’hébergement, quitte à livrer des familles entières aux dangers de la rue.

Plusieurs dizaines de familles avec des enfants se retrouvent ainsi sans toit et voient leurs droits les plus élémentaires bafoués. Ailleurs, à Clermont-Ferrand, c’est une cinquante de Mineurs non accompagnés qui sont sans prise en charge suite à leur abandon par le Conseil Départemental du Puy-de-Dôme.

Contrairement à ce qu’affirme le Préfet dans les médias, les exclusions de l’hébergement d’urgence concernent bien des

familles et des personnes dans les situations les plus diverses. Contre le droit, contre les principes mêmes d’humanité et d’accueil élémentaire, cette population déjà la plus vulnérable est sacrifiée sur l’autel d’une logique comptable xénophobe et indigne. Dans un pays où les riches sont toujours plus riches, les préfectures veulent faire des économies sur le dos des plus pauvres.

Non seulement les préfectures

fabriquent des sans-papiers,

mais elles rivalisent aujourd’hui

pour fabriquer des sans-logis.

Il s’agit clairement de montrer à la population que les pouvoirs publics sont durs avec les migrant.e.s. A l’approche des élections européennes des familles déjà fragilisées se retrouvent transformées en matériel électoral pour montrer que le gouvernement, son ministre de l’intérieur et ses préfets peuvent faire aussi bien que les promesses de l’extrême-droite.

Confrontées au harcèlement policier et administratif, ces familles, soutenues par des militant.e.s et des citoyenn.e.s, ont décidé de s’unir pour exiger ensemble le respect de leurs droits.

La Maison du Peuple de Clermont-Ferrand est ainsi devenue un « refuge » d’où la solidarité et la lutte s’organisent depuis le 11 avril 2024.

C’est de là-bas qu’un appel à un Asile Municipal a été lancé au Maire de Clermont-Ferrand.

C’est de là-bas que se multiplient les initiatives de solidarité.

C’est de là-bas enfin que s’organise la lutte pour contraindre les pouvoirs publics d’enfin prendre leurs responsabilités pour enfin mettre un terme à cette situation qui fait honte à notre pays, à notre ville.

Dans une ville comme la nôtre, qui s’est construite sur la solidarité et l’humanité de ses habitant.e.s, il est inconcevable de continuer à voir des petit.e.s clermontois.e.s dormir à la rue, pour servir de caution à la politique xénophobe du gouvernement. Alors que Clermont-Ferrand possède plus de 7000 logements salubres vacants, nous ne devons pas accepter de voir ces familles sans toit. La loi de réquisition des logements vides existe, elle doit être appliquée !

Certaines de ces familles sont clermontoises depuis des années et ne sont pas expulsables. Il est impératif de les régulariser pour les sortir de cette extrême précarité.

Seule la régularisation de l’ensemble des familles permettra de trouver une issue digne à cette situation.

Pour faire vivre la lutte et la solidarité,

soutenez -nous, rejoignez-nous !

Ces personnes ne sont pas dangereuses !

Elles sont en danger !

Un toit c’est un droit !

Une école, des papiers, un toit pour toutes et tous !

MANIFESTATION

à CLERMONT-FERRAND

LUNDI 6 MAI 2024

à 18H Place de Jaude




 

vendredi 3 mai 2024

RASSEMBLEMENT POUR LES DROITS DES PERSONNES TRANS


 

Ce dimanche 5 mai a lieu une mobilisation nationale de plus de 800 personnalités, associations et organisations pour lutter contre les attaques et propositions de lois anti-trans et réactionnaires qui ont eu lieu ces derniers mois.

Les propositions de lois des sénateurs du parti Les Républicains comprennent :

- l’interdiction de transition sociale et médicale des mineur.e.s

- la mise en place de thérapies de conversion

- 2 ans d’emprisonnement pour les médecins accompagnant les mineur.e.s trans

Le rapport LR souhaite également avoir la possibilité d’interdire toutes transitions adultes avant 25 ans, prenant exemple sur les mesures adoptées aux Etats-Unis.

Les partis de droite/extrême droite ont une réelle volonté d’interdire le droit à disposer de son corps et ne se contenteront pas seulement de viser les personnes trans et LGBTQIA+, les droits reproductifs comme l’IVG sont également en danger, la lutte se doit d’être intersectionnelle.


POUR LES DROITS DES PERSONNES TRANS

RENDEZ-VOUS DIMANCHE 5 MAI

à Clermont-Ferrand

à 14H Place de Jaude

Rassemblement pour les droits trans

et reproductifs | Facebook

à l’appel des associations sos homophobie Auvergne, house of morningstar et Queer Auvergne et du collectif CIEL(dont le NPA 63 fait partie)

mardi 30 avril 2024

PREMIER MAI TOUTES ET TOUS DANS LA RUE , ANTICAPITALISTES ET INTERNATIONALISTES TANT QU’IL LE FAUDRA !

 

Les manifs en Auvergne

Clermont :10h Place Delille

Riom : 10h devant la poste 44 ter rue du commerce

Issoire : 10h30 devant la halle aux grains

Thiers : 10h30 Place de la mairie

St Eloy les Mines : 10H devant la stèle des mineurs au puits St Joseph

Montluçon : 10h30 Place Piquant

Moulins : 10H30 Place de la liberté

Vichy : 10H30 Place de la poste

Aurillac : 10h devant le tribunal(place du square)

Puy en Velay : 10H30 Place de la Cadelade

Le 1er Mai est une journée de lutte internationaliste et de revendications des travailleurs/ses. Rarement, on a autant eu de raisons d’y participer : guerres en Palestine et en Ukraine, crise globale du système capitaliste, attaques contre les libertés, et recul des droits sociaux.

Contre la guerre et tous les impérialismes

La guerre impérialiste menée par la Russie en Ukraine, ainsi que le génocide à Gaza mené par Israël, sont les conséquences des besoins des grandes puissances. Celles-ci cherchent à contrôler des régions du globe, quitte à envoyer à la mort des dizaines de milliers de personnes. Dans le monde entier, le rejet de la guerre menée par Israël se développe, notamment avec l’immense mobilisation dans les universités des États-Unis, qui s’étend à d’autres pays.

Ce 1er Mai, partout dans le monde, disons non aux occupations et revendiquons le retrait des troupes impérialistes : soutien à la résistance ukrainienne et troupes russes hors d’Ukraine, soutien à la résistance palestinienne, cessez-le-feu et droit au retour pour tou·tes les Palestinien·es, mais aussi droits démocratiques pour le peuple kurde et retrait des troupes française d’Afrique.

Pour nos droits sociaux et démocratiques

La crise économique fait rage, notamment avec une inflation qui nous rend chaque mois un peu plus pauvres. Les luttes sur les salaires dans les entreprises, les mobilisations paysannes dans le monde (comme précédemment le mouvement des Gilets jaunes, la lutte contre la réforme des retraites ou dans l’éducation) ont montré une même préoccupation : les classes populaires refusent les reculs sociaux que veulent nous imposer les capitalistes pour préserver leurs profits. 

Ceux-ci n’hésitent pas à s’attaquer à la démocratie et aux libertés publiques pour briser les résistances, que ce soit en utilisant leurs institutions (comme le 49.3) ou par des mesures autoritaires (interdiction de manifestations ou de réunions, menaces judiciaires…).

Nous défendons une augmentation générale des salaires, et leur indexation sur les prix. Nous voulons la retraite à 60 ans (55 pour les métiers pénibles), la reconstruction des services publics, la réquisition des banques au service de la majorité.

Écosocialisme ou barbarie

Entre le réchauffement climatique et ses conséquences comme les épidémies, la crise écologique montre les dangers qui nous guettent. La montée de l’extrême droite menace aussi nos libertés et l’ensemble de nos droits sociaux, et elle est aux portes du pouvoir dans de nombreux pays, y compris la France.      

Face à ces dangers, nous devons affirmer notre solidarité avec les peuples du monde entier, la liberté de circulation et d’installation pour tou·tes les migrant·es, l’égalité pour toutes et tous, quelle que soit son origine, sa religion, son genre, sa sexualité. Nous avons aussi besoin de mesures concrètes contre le réchauffement climatique : réquisitionner les entreprises de l’énergie et des transports et mettre en place une planification écologique.

Que ce soit face à la guerre, pour nos droits sociaux, l’égalité ou l’écologie, toutes ces mesures sont incompatibles avec le capitalisme et les besoins des classes dominantes du monde entier. C’est pour cela que nous voulons organiser notre camp social, le prolétariat, le monde du travail, pour en finir avec ce système, mettre en place une société débarrassée de l’exploitation et des oppressions.

Ce combat révolutionnaire, nous voulons le mener dans l’unité avec toutes celles et tous ceux qui veulent agir, dès maintenant, pour changer le monde.

Le 1er Mai dans la rue, et après la lutte continue !

vendredi 26 avril 2024

#AsileMunicipal : UN TOIT POUR TOUTES ET TOUS, TOUT DE SUITE ! LA MOBILISATION CONTINUE !


Depuis le feu vert xénophobe acté par l’adoption de la loi Darmanin-Ciotti-Le Pen sur l’immigration, le préfet du Puy-de- Dôme a décidé de durcir sa politique d’hébergement, quitte à livrer des familles entières aux dangers de la rue. Plusieurs dizaines de familles avec des enfants se retrouvent ainsi sans toit et voient leurs droits les plus élémentaires bafoués.

Ailleurs, à Clermont-Ferrand, c’est une cinquante de Mineurs non accompagnés qui sont sans prise en charge suite à leur abandon par le Conseil Départemental du Puy-de-Dôme. Contrairement à ce qu’affirme le Préfet dans les médias, les exclusions de l’hébergement d’urgence concernent bien des familles et des personnes dans les situations les plus diverses.

Contre le droit, contre les principes mêmes d’humanité et d’accueil élémentaire, cette population déjà la plus vulnérable est sacrifiée sur l’autel d’une logique comptable xénophobe et indigne.

Dans un pays où les riches sont toujours plus riches, les préfectures veulent faire des économies sur le dos des plus pauvres. Les services administratifs manquent cruellement de moyens. La dématérialisation à tous les niveaux casse l’accès aux droits pour les personnes migrantes.

Non-contentes de fabriquer des sans-papiers,

les préfectures rivalisent aujourd’hui

pour fabriquer des sans-logis.

Il semble qu’il s’agisse bien de montrer à la population que les pouvoirs publics sont durs avec les migrant.e.s. A l’approche des élections européennes des familles déjà fragilisées se retrouvent transformées en matériel électoral pour montrer que le gouvernement, son ministre de l’intérieur et ses préfets peuvent faire aussi bien que les promesses de l’extrême-droite.

Confrontées au harcèlement policier et administratif systématique conduit par la Préfecture, ces familles, soutenues par des militant.e.s et des citoyenn.e.s, ont décidé de s’unir pour exiger ensemble le respect de leurs droits.

La maison du peuple de Clermont-Ferrand est ainsi devenue un « refuge » d’où la solidarité et la lutte s’organisent depuis une dizaine de jours.

C’est de là-bas qu’un appel à un Asile Municipal a été lancé au Maire de Clermont-Ferrand.

C’est de là- bas que se multiplient les initiatives de solidarité.

C’est de là-bas enfin que s’organise la lutte pour contraindre les pouvoirs publics d’enfin prendre leurs responsabilités pour enfin mettre un terme à cette situation qui fait honte à notre pays, à notre ville.

Dans une ville comme la nôtre, qui s’est construite sur la solidarité et l’humanité de ses habitant.e.s, il est inconcevable de continuer à voir des petit.e.s clermontois.e.s dormir à la rue, pour servir de caution à la politique xénophobe du gouvernement.

Certaines de ces familles sont clermontoises depuis des années et ne sont pas expulsables. Il est impératif de les régulariser pour les sortir de cette extrême précarité.

Seule la régularisation

de l’ensemble des familles

permettra de trouver

une issue digne à cette situation.

Pour faire vivre la lutte et la solidarité,

soutenez -nous,

rejoignez-nous !

Ces personnes ne sont pas dangereuses !

Elles sont en danger !

Un toit c’est un droit !


Goûter solidaire

animé par le groupe Cool Cats

Samedi 27 avril 2024

à 18H à la maison du peuple


De nombreuses villes vivent la même situation et ses habitant.e.s se mobilisent(Paris, Marseille, Blois), des liens se mettent en place afin de partager les expériences de chacun pour éviter l’isolement et amplifier le rapport de force pour obtenir satisfaction.

Un communiqué commun a été publié suite à une AG avec les représentant de ces villes, le mercredi 24 avril

Clermont-Ferrand, Marseille, Paris, Blois :

le  réseau de résistance et de solidarité

avec tou.te.s les migrant.e.s s’organise !

Partout en France, les lois racistes et liberticides bafouent les droits fondamentaux des migrant.es et portent atteinte à la dignité humaine. La loi immigration est passée, les préfectures exécutent les ordres de Darmanin pour « rendre la vie impossible aux migrant.e.s ».

Depuis plusieurs semaines, les expulsions menées violemment s’intensifient, mettant à la rue des familles avec enfants, des mineur.es isolé.es, des demandeurs d’asile… À Paris, le nettoyage social pour les JOP est opéré sans retenue par la police dans les squats, dans les rues.

Face à ces politiques indignes et à l’acharnement gouvernemental,

la solidarité s’organise !

À Paris, le Collectif des Jeunes du Parc de Belleville est né à la mi septembre 2023, au sein du campement de fortune, avant l’opération d’évacuation du mois d’octobre. Depuis, ce collectif s’est développé, rassemblant toujours plus de mineur.es en recours et de soutiens solidaires qui se réunissent chaque semaine et mènent de nombreuses actions.

Grâce à ces actions (action à la Maison de l’air, intervention lors des vœux du Maire du 20ème arrondissement, lors du discours d’Anne Hidalgo à l’occasion du débat citoyen « Paris, ville d’accueil et d’intégration », occupation de l’Académie du climat et de l’établissement culturel du Centquatre,…), ce sont plus de 500 places d’hébergements précaires dans des gymnases qui ont été arrachées à la Ville de Paris.

En réponse au renforcement du harcèlement policier sur les mineur.es à la rue et aux menaces d’expulsion des gymnases pour des déplacements en province, le collectif occupe la Maison des métallos depuis le 6 avril.

Les jeunes en ont fait un lieu de lutte pour s’organiser et visibiliser leurs revendications sur l’école, la santé, la justice, les transports, le logement. Depuis, la mobilisation s’amplifie.

Le 12 avril, ce sont 2000 personnes qui ont manifesté aux côtés du collectif dont de nombreux syndicats, à l’appel de la Marche des solidarités et de la Coordination Sans-papiers 75.

La convergence des luttes s’organise avec et autour du Collectif des Jeunes du Parc de Belleville. 

À Clermont-Ferrand, tout le Réseau Éducation Sans Frontières, des syndicats, des groupes politiques et des associations se mobilisent pour soutenir les jeunes et les familles sans logement.

Des Mineur·es Non Accompagné·es, après avoir été expulsé·es du squat qu’ils occupaient, ont été mis à l’abri par le collectif YapasMieux et RESF dans un centre associatif et chez des clermontois·es solidaires.

Des familles se sont installées Place de 1er Mai sous tentes. Avec le soutien des militant·es, elles se sont octroyées l’asile municipal dans la salle de la Maison du peuple.

Depuis, la lutte pour loger les jeunes et les familles ne faiblit pas : plusieurs manifestations, un rassemblement de 400 personnes devant la préfecture, une conférence de presse du secours populaire à laquelle plus de 100 personnes ont assisté, et une soirée le 18 avril qui a regroupé des centaines de Clermontois·es solidaires.

La lutte s’intensifie, les Clermontois·es solidaires ne cessent de dénoncer les manquements de l’État. À ce jour, ce sont une cinquantaine de personnes, enfants, demandeurs d’asile et réfugié·es et 30 mineur·es non accompagné·es qui ont trouvé un toit sous les tentes de la Maison du peuple et Centre Jean Richepin. 

À Marseille, Le collectif Marseille contre Darmanin accompagne les Mineurs Non Accompagnés dans leurs demandes de scolarisation et d’accès à des conditions de vie décentes.

Une convergence des luttes a eu lieu le 2 avril où les MNA et la manif de l’éduc ont marché ensemble pour une école pour tou.te.s. Un rassemblement a eu lieu devant la DSDEN pour demander la scolarisation des mineurs. La délégation syndicale reçue s’est heurtée à un mur, l’inspection générale ne veut ni recevoir ni scolariser les mineurs.

Ce mépris s’inscrit dans une dynamique de faire des économies sur le dos des exilés comme le dénonce le collectif de profs UPE2A qui ont saisi le défenseur des droits.

Ce vendredi 19 avril les jeunes de différents squats se sont réunis en AG et ont exposé leurs revendications et leur volonté de mobilisation à une assemblée de soutien. Il est prévu ce samedi d’interpeler le département en se mobilisant avec les jeunes.    

À Blois, depuis le 25 mars, les familles et la Cimade se sont mobilisées pour alerter de l’imminence des expulsions de leurs hébergements d’urgence. Celle-ci sont effectivement arrivées.

Dès la semaine du 8 avril, les familles, les associations, collectifs, syndicats et organisations politiques ont dû se rassembler devant les hôtels les matins et la préfecture les soirs pour faire pression sur le département et la préfecture.

Près d’une centaine de familles avec enfants ont eu des fins de prises en charge sans solutions. Durant les deux premières semaines, des nuits ont été arrachées au 115 et au conseil départemental face aux référés en cours et à la mobilisation. Pour autant, depuis le début de la semaine, ces prises en charge se sont bels et biens terminées malgré la mobilisation. Dès ce lundi, les mères et enfants qui dépendaient du conseil départemental ont été expulsées sans solution. Les premières nuits ont été prises en charge par les logeurs, mais cette situation a très vite pris fin, à partir du mercredi.

Les affaires des familles ont dû être transportées en urgence en lieu sûr, les familles et l’ensemble des collectifs et organisation mobilisées ont occupé la préfecture l’après-midi afin de demander une solution pérenne. Le préfet et son sous-préfet n’ont pas daigné recevoir les acteurs de la mobilisation.

Face à ce constat, les pressions se sont faites de plus en plus forte, et les élus de la ville de Blois ont alors réussi à débloquer la situation temporairement en ouvrant une école maternelle pour une dizaine de jours. Cette solution n’est pas satisfaisante, et dès la semaine prochaine, ce sont une quarantaine de familles qui seront expulsées de leurs hébergements par le 115. Nous continuons la mobilisation juridique et politique pour la régularisation et un logement pour tou-te-s.  

et s’organisent entre elles

De Paris à Marseille, en passant par Clermont-Ferrand et Blois, face au racisme et à la répression, nous avons les mêmes réponses : résistance et solidarité ! 

Nos collectifs ont commencé à échanger ces dernières semaines pour partager nos constats de terrain, nos actions et se donner du courage.

Nous allons nous rencontrer prochainement pour renforcer nos liens, partager nos revendications, mener des actions communes.

Nous le savons, ensemble, nous sommes plus forts. 

Nous organisons de nombreux événements dans nos villes respectives ce week-end, qui font écho les uns aux autres, et auxquels nous vous invitons à participer : 

  • Clermont-Ferrand : un rassemblement en soutien aux familles à la rue, à la Maison du Peuple samedi 27 avril à 18h à la suite de la marche en soutien à la Palestine

  • Marseille : un rassemblement est prévu samedi 27 avril pour interpeller le département au J4 du MUCEM

  • Paris : Manifestation vendredi 26 avril avec les collectifs de sans-papiers pour être reçus en délégation par la Préfecture. Rendez-vous Place de la République à 16h. 

  • Blois : Rassemblement devant l’hôtel Eco Blois à Vineuil le 30 avril dès 8h30 contre l’expulsion d’une vingtaine de familles. 

Rejoignez le réseau de résistance et de solidarité avec tou.te.s les migrant.es !

Nous invitons tous·tes celleux qui s’indignent de ces injustices et violences, où que vous soyez en France, à rejoindre le réseau.

Contactez-nous pour partager vos mobilisations et construire ensemble la résistance, avec les premier.es concerné.es 

jeudi 25 avril 2024

STOP AU GÉNOCIDE DU PEUPLE PALESTINIEN !

 

CESSEZ-LE-FEU IMMÉDIAT ET PERMANENT !

GAZA STOP AU GÉNOCIDE !

NOUS EXIGEONS DES ACTES !

SANCTIONS CONTRE ISRAËL!

MANIFESTATION

SAMEDI 27 AVRIL

CLERMONT-FERRAND

PLACE DE JAUDE

Collectif 63 pour une Paix juste et durable (33 Organisations) : AFPS 63, Amis Huma 63, Amis Temps Cerises, Asso Educ Interculturelle (AEDI), Attac 63, Cimade 63, CGT-UD 63, Collectif Blouses Blanches pour Gaza 63, Collectif Nous aussi-63, Confédération Paysanne 63, DAL 63, EELV 63, FPRA, FSU 63, Génération.s 63, Jeunes communistes 63, Jeunes écologistes 63, Jeunes Génération.s 63, LFI 63, Libre Pensée 63, LDH 63, MRAP 63, NPA 63, Nouvelle Donne 63, PCF 63, PG 63, RESF 63, Syndicat Avocats France 63, Solidaires 63, Union Etudiante Auvergne, Urgence Gaza 63, USL 63, 4ACG Auvergne.


STOP AU GÉNOCIDE DU PEUPLE PALESTINIEN

L’offensive militaire israélienne contre la population de Gaza associée à un siège criminel et à la destruction des infrastructures, qui dure depuis 6 mois, a fait plus de 33000 morts directs dont une grande majorité de femmes et d’enfants, 90% de la population déplacée de force et régulièrement bombardée, des habitations pulvérisées, la famine organisée, des familles ciblées et exterminées. Ce gouvernement criminel a bombardé le 1er avril l’ambassade d’Iran à Damas, prenant délibérément le risque d’une extension du conflit, en espérant détourner l’attention de ses crimes génocidaires en Palestine.

Nous ne détournerons pas les yeux des Palestinien.ne.s de Gaza expulsé.e.s à Rafah où ils subissent des bombardements quotidiens et sont menacé.e.s d’expulsion dans le Sinaï.

Nous continuerons de dénoncer l’arme de la famine qui est organisée par Israël et qui a déjà assassiné des dizaines d’enfants, tandis que l’aide humanitaire est bloquée à quelques kilomètres.

La France et l’Union européenne doivent arrêter toute coopération militaire et sécuritaire avec Israël et imposer des sanctions politiques, économiques et commerciales contre Israël, notamment la suspension de l’accord d’association et de coopération UE-Israël

Nous interpellons les autorités françaises qui ont encouragé, l’offensive israélienne. Il ne suffit pas d’exprimer « sa plus vive préoccupation », il faut passer aux actes.

Nous exigeons

*un cessez-le-feu immédiat, total et permanent pour la bande de Gaza,

*l’arrêt des bombardements et des déplacements forcés des populations.

La France et l’Union européenne doivent arrêter toute coopération militaire et sécuritaire avec Israël et imposer des sanctions politiques, économiques et commerciales contre Israël, notamment la suspension de l’accord d’association et de coopération UE-Israël .

Il faut poursuivre la mobilisation qui a permis d’aboutir à des résultats : des instances internationales et des États réclament un cessez-le-feu, certains États décident l’arrêt des livraisons d’armes à Israël.

Le peuple palestinien

a le droit de vivre

en paix sur sa terre !

Une paix juste durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance de tous les droits du peuple palestinien, notamment de son droit à l’autodétermination et de son droit au retour. Cela implique le démantèlement des colonies, la fin de l’occupation israélienne ainsi que le respect de toutes les résolutions des Nations unies.

NOUS EXIGEONS DES ACTES :

De la France et de l’union européenne de s’associer à la démarche de l’Afrique du Sud et de contraindre Israël à respecter l’ordonnance de la CIJ.

* L’arrêt de la guerre génocidaire contre le peuple palestinien !

* Un cessez-le-feu total et permanent !

* La libération de tous les prisonniers politiques palestiniens et dans le cadre d’un cessez le feu, la libération des otages civils israéliens et binationaux

* L’entrée sans restriction de l’aide humanitaire,

* le rétablissement des financements de l’UNWRA

* et la levée durable du blocus de Gaza.

* La protection du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie !

* La fin des mesures discriminatoires d’Apartheid contre les Palestiniens

* L’arrêt des livraisons d’armes à Israël, de toute coopération militaire et sécuritaire !

mardi 9 avril 2024

UN TOIT C’EST UN DROIT, POUR TOUTES ET TOUS, TOUT DE SUITE.

Depuis un peu plus d’un mois, le préfet du Puy de Dôme a décidé de durcir sa politique d’hébergement d’urgence. Ainsi plusieurs dizaines de familles avec des enfants se retrouvent à la rue.

La préfecture installe un odieux chantage : accepter l’aide au retour vers un pays que toutes et tous ont fui, que la plupart des enfants ne connaissent pas, ou se retrouver immédiatement en famille face aux dangers de la rue.

Lundi 8 avril, avec l’aide du Secours Populaire, de militants de RESF et de citoyens indignés par cette situation une trentaine de tentes ont été installées place du 1er mai à Clermont-Ferrand pour des familles parfois avec de très jeunes enfants.

LA PRÉFECTURE MENT.

Il était question pour la préfecture de cibler les personnes sous le coup d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). On constate en fait que le préfet vise toutes les personnes quelle que soit leur situation administrative. Plusieurs personnes ayant le statut de réfugié ont été virées de l’hébergement d’urgence. Le père a une OQTF mais pas la mère et tout le monde est à la rue. Une famille titulaire d’un titre de séjour, avec cinq enfants dont un porteur de handicap, s’est retrouvée à la rue. Des gens dont les dossiers sont en cours sont également poussés dehors. Des gens qui avaient un emploi le perdent faute de renouvellement de leur titre de séjour.

Cette situation est une des conséquences logiques de l’adoption de la loi Darmanin, loi xénophobe, saluée par toute l’extrême-droite française, mais pas seulement. Il s’agit bien de montrer à la population que les pouvoirs publics sont durs avec les migrants.

À deux mois des élections européennes des familles déjà fragilisées se retrouvent transformées en matériel électoral pour montrer que le gouvernement, son ministre de l’Intérieur et ses préfets peuvent faire aussi bien que les promesses de l’extrême-droite.

NOUS NE LAISSERONS PAS FAIRE.

Déjà, des organisations démocratiques du Puy de Dôme, des élu.e.s, des citoyens se sont émus de cette situation auprès des services de la préfecture.

Un premier rassemblement a regroupé 250 personnes devant la préfecture. Près de 100 personnes ont assisté à la conférence de presse du secours populaire.

Dans de nombreuses écoles et collèges, la solidarité s’organise pour suppléer aux manquements de l’État et dénoncer la mise à la rue des élèves. Dans un pays où les riches sont toujours plus riches les préfectures veulent faire des économies sur le dos des plus pauvres.

Les services administratifs manquent cruellement de moyens. La dématérialisation à tous les niveaux casse l’accès aux droits pour les personnes migrantes. Non contentes de fabriquer des sans-papiers, les préfectures rivalisent aujourd’hui pour fabriquer des sans-logis.

La France connaît actuellement une crise de l’accueil, une crise de l’hébergement d’urgence parce que les préfectures refusent, sur ordre du ministre de l’Intérieur, toute régularisation pour des personnes qui ont tout laissé derrière elles pour tenter de reconstruire parmi nous un avenir pour elles-mêmes et leurs enfants.

Ces personnes ne sont pas dangereuses !

Elles sont en danger !

Un toit c’est un droit !

RASSEMBLEMENT

JEUDI 11 AVRIL 2024

À 17H30 Place de Jaude

à Clermont-Ferrand

Une pétition à signer et à relayer pour peser sur la préfecture : https://chng.it/czPZmWZ4NZ




jeudi 4 avril 2024

CESSEZ-LE-FEU IMMÉDIAT ET PERMANENT ! NOUS EXIGEONS DES ACTES ! SANCTIONS CONTRE ISRAËL! GAZA STOP AU GÉNOCIDE !

 

Le 30 mars est une journée particulière en Palestine, et pour toutes et tous les Palestiniens, qu’ils vivent en Israël, en Cisjordanie et à Gaza, dans les camps de réfugiés des pays arabes, ou dans la diaspora dans le monde entier. C’est « la Journée de la Terre » commémorée depuis le 30 mars 1976, quand la police israélienne a tiré sur des Palestiniens qui manifestaient contre la confiscation de leurs terres. Bilan : six morts, des dizaines de blessés et des centaines de détenus.

Le 30 mars est devenu pour tous les Palestiniens le symbole de leur attachement à leur terre, de leur résistance et de leur lutte contre l’occupation et la colonisation.

Cette année, le 48ème anniversaire prend un caractère particulier avec le génocide en cours dans la Bande de Gaza qui dure depuis près de six mois sans discontinuer.

En toute impunité, le gouvernement suprémaciste d’extrême-droite israélien refuse d’appliquer l’ordonnance de la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour l’arrêt des actes génocidaires. Au contraire, il intensifie sa guerre atroce contre la population de Gaza. Il tue, mutile des milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, de bébés. Il détruit tout. Rien n’est épargné ! Aux bombardements intensifs et déplacements forcés, il a ajouté l’organisation délibérée de la famine.

Gaza sous blocus était une prison à ciel ouvert,

c’est devenu un cimetière à ciel ouvert !

IL FAUT ARRÊTER LES MASSACRES

ET ACHEMINER L’AIDE HUMANITAIRE

SANS RESTRICTION NI CONTRÔLE.

En Cisjordanie, la population subit un nettoyage ethnique avec les attaques répétées des colons israéliens protégés par l’armée. Des centaines de morts, des habitations détruites, des confiscations de terres et des emprisonnements par milliers rendent toute vie normale impossible et encouragent ainsi le déplacement ou l’exil. Au vol des terres s’ajoute celui de 80% des réserves d’eau au profit des colonies illégales. Le nombre de colonies a considérablement augmenté, le nombre de leurs habitants est passé de 250 000 en 1993 à plus de 700 000 en 2023.

À Gaza comme en Cisjordanie, l’objectif est d’éliminer la présence palestinienne pour la remplacer par des colonies juives. Par leur inaction, voire par leur soutien direct, les pays occidentaux alliés d’Israël, dont la France, sont complices de ce génocide.

Assez de paroles et de discours,

nous exigeons des actes :

* un cessez-le-feu immédiat, total et permanent dans la Bande de Gaza

* l’entrée sans restriction de l’aide humanitaire et le financement de l’UNRWA

* le retrait immédiat des troupes israéliennes de Gaza et de Cisjordanie

* le financement par Israël de la reconstruction de Gaza

* la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens soumis à des traitements inhumains

* des sanctions contre Israël tant qu’il ne respecte pas le droit international

* l’arrêt des livraisons d’armes par la France à Israël et de toute coopération militaire

* la France doit agir pour la suspension par l’U.E. de l’accord d’association

Le peuple palestinien a le droit de vivre sur sa terre.

Nous soutenons son droit à l’autodétermination,

sa lutte contre l’occupation et la colonisation

jusqu’à l’instauration d’une paix juste et durable.

MANIFESTATION

SAMEDI 6 AVRIL

à 15H PLACE DE Jaude

à Clermont-Ferrand

à l’appel du Collectif 63 pour une Paix juste et durable (33 Organisations) : AFPS 63, Amis Huma 63, Amis Temps Cerises, Asso Educ Interculturelle (AEDI), Attac 63, Cimade 63, CGT-UD 63, Collectif Blouses Blanches pour Gaza 63, Collectif Nous aussi-63, Confédération Paysanne 63, DAL 63, EELV 63, FPRA, FSU 63, Génération.s 63, Jeunes communistes 63, Jeunes écologistes 63, Jeunes Génération.s 63, LFI 63, Libre Pensée 63, LDH 63, MRAP 63, NPA 63, Nouvelle Donne 63, PCF 63, PG 63, RESF 63, Syndicat Avocats France 63, Solidaires 63, Union Etudiante Auvergne, Urgence Gaza 63, USL 63, 4ACG Auvergne.