mardi 30 mai 2023

SOUTIEN À SALAH HAMOURI ET SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN


 

Rencontre-débat

sur la situation en Palestine,

à l’initiative Les Amis du Temps Des Cerises, les Amis de l’Huma 63, et l’AFPS 63

Pierre Barbancey, grand reporter à l’Humanité

Salah Hamouri 

Le jeudi 1er juin de 20h à 22h30 –

Salle Conchon, rue Léo Lagrange

Clermont-Fd
en partenariat avec Amnesty Int., ATTAC, Cimade, Collectif « Nous aussi », Les Amis du Diplo, LDH, MRAP, RESF 63 et avec le soutien de Ass Educ Intercultur (AEDI), CGT-UD 63, Dar Salem, EELV 63, France Insoumise 63, FSU 63, Génération.s 63, Libre Pensée 63, MJCF 63, NPA 63, PCF 63, Solidaires Auvergne, SNES 63, UNEF Auvergne.

Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, a été la cible de l’acharnement des autorités israéliennes depuis plus de 20 ans. Détenu entre 2005 et 2011, Salah a été fait citoyen d’honneur de la ville de Beaumont en 2010 et il nous a rendu visite en 2012 après sa libération, où il a témoigné sur la situation terrible des prisonniers politiques palestiniens.

Emprisonné à nouveau en 2017 sous le régime arbitraire de la détention administrative, il a été fait citoyen d’honneur des villes de Montcel et d’Aubière en 2018, et nous a rendu visite en 2019 après une nouvelle libération.

A nouveau emprisonné et harcelé depuis 2020, Salah a été sorti de prison pour être expulsé le 18/12/22 de sa ville natale, Jérusalem, vers la France. Et ce fut le tour des villes de Blanzat et Billom de le faire citoyen d’honneur.

Les autorités de notre pays et des groupes de pression favorables à la politique d’Israël tentent depuis plusieurs mois de lui interdire de nous informer sur la situation dramatique des Palestiniens et de témoigner de son expérience, comme citoyen de Jérusalem, comme prisonnier politique et défenseur des prisonniers en Israël, comme exilé en France.

Programme complet de la visite :

De 11h à 14 h – Mairie de Billom, 10 bis rue Carnot
Salah Hamouri recevra son diplôme de citoyen d’honneur de la municipalité et
rencontrera les élu-e-s, des militant-e-s LDH, et le public, autour d’un buffet convivial.

De 15h à 18h – Mairie de Blanzat, Salle citoyenne, complexe sportif de la croix Saint-Géraud
Salah Hamouri recevra son diplôme de citoyen d’honneur de la municipalité et
rencontrera les élu-e-s et le public. Un débat aura lieu autour du film « Palestine, La case prison ».

De 20h à 22h30 – Salle Conchon, rue Léo Lagrange – Clermont-Fd


jeudi 25 mai 2023

CONTRE DARMANIN ET SON PROJET DE LOI, COMBATTONS LE RACISME, OUI AUX RÉGULARISATIONS, NON AUX EXPULSIONS, TOUTES ET TOUS MOBILISÉ.E.S


 

Pour la défense de nos élèves,

contre les expulsions,

contre la loi Darmanin,

pour les régularisations

à l’appel de RESF 63

RASSEMBLEMENT MERCREDI 31 MAI

à 18H devant la préfecture de Clermont-Ferrand

à partager massivement l’événement facebook

https://www.facebook.com/events/184804674519736/

Une vingt-neuvième loi en quarante ans sur l’entrée et le séjour des demandeurs d’asile. Une nouvelle loi sous la pression des idées racistes et xénophobes, une nouvelle loi Darmanin qui signerait un nouveau recul du droit des étrangers dans notre pays, stigmatiserait toujours plus des exilé.e.s et réduirait encore le droit à vivre en famille.

Darmanin et avec lui le gouvernement, la droite et l’extrême droite ont décidé de rendre la vie « impossible » aux étrangers victimes des « malheurs du monde » et qui souhaitent reconstruire une existence avec nous, parmi nous. Cette politique du pire a des conséquences locales concrètes et directes.

Dans la droite ligne de la circulaire Darmanin déjà en application depuis l’automne 2022, les Obligations à Quitter le Territoire Français (OQTF) et menaces d’expulsions se multiplient dans le Puy-de-Dôme. Ainsi, de plus en plus de familles, d’enfants scolarisés dans nos écoles,collèges et lycées sont livrés aux dangers et aux conséquences de la précarité et de l’insécurité. Ces familles sont contraintes de se cacher par crainte d’être arrêtées sur le chemin de l’école, comme cela a été le cas cette année dans le département. Certaines de ces familles sont également contraintes de dormir à la rue car rejetées d’un dispositif d’hébergement d’urgence à bout de souffle. Cette politique indigne, expulse et renvoie des personnes brisées vers des pays qu’elles ont fui, sépare des familles et éloigne des enfants de l’école.

*Expulser ces élèves et leurs familles est contraire à l’esprit de la loi qui prévoit que tout jeune présent sur le territoire a droit à l’éducation.

Expulser ces élèves et leurs familles est contraire à toute logique économique. C’est un gaspillage d’argent public. C’est un non-sens quant au travail demandé aux personnels de l’éducation nationale.

Expulser ces élèves et leurs familles est contraire à l’idée que nous nous faisons d’un pays qui se voudrait la patrie des Droits de l’Homme. Ces élèves sont des rescapés des horreurs du monde, nous défendons pour eux un devoir d’hospitalité.

Ailleurs dans Clermont-Ferrand, la préfecture menace d'expulser le squat 5 étoiles et la trentaine de jeunes qui ont trouvé refuge là-bas, comme tant d'autres avant eux.

À l'Université de Clermont-Auvergne, c'est un jeune étudiant en sociologie, Fodé, qui n'est pas ressorti d'un commissariat et qui attend son expulsion en CRA malgré la mobilisation de ses camarades et enseignant.e.s.

Ces situations sont le reflet d'une politique aveugle et inique que la future loi Darmanin renforcerait. Derrière le recul des droits des étrangers, ce sont nos principes républicains, les droits de toutes et de tous qui sont en danger.Face à ce recul des droits et cette inhumanité, nous ne pouvons pas leur offrir notre silence.

Nous appelons donc à multiplier les mobilisations partout, à faire solidarité de tout bois.

Nous exigeons la régularisation de nos élèves et de leurs familles.

Nous exigeons de l’État français qu’il respecte enfin le droit des personnes exilé.e.s.

TRACT RESF 63

 Pour aller plus loin :

Contre Darmanin et son projet de loi,

combattons le racisme, ouvrons les frontières

Gérald Darmanin « fait à Mayotte ce qu'il voudrait faire en métropole avec ses mesures sur l'immigration »... Par ces mots, la vice-présidente de la Ligue des droits de l'homme Marie-Christine Vergiat résume bien tout ce que contient la politique de Darmanin et son projet de loi : la chasse aux migrant.e.s par les méthodes les plus autoritaires.

À Mayotte, l’État français colonial et raciste

Après qu’elle a été différée mais désormais autorisée par la justice, Darmanin poursuit à Mayotte la mise en œuvre de son opération policière visant à démanteler, « décaser » des quartiers entiers, ce qui signifie vouloir expulser 24 000 habitant.e.s de l’île en deux mois, 400 personnes par jour ! Faisant une fois de plus l’amalgame entre insécurité, délinquance et immigration, il veut faire des plus de 40% de la population venue des autres îles de l’archipel des Comores les responsables de tous les maux, cherchant à attiser toutes les divisions au sein de la population. 

Il ne fait pourtant nul doute que c’est bien l’ensemble des habitant.e.s de Mayotte qui sont discriminés, le droit du sol n’y étant même pas appliqué.

De plus, ils sont les premiers à souffrir du sous-développement de l'île et de la précarité qu’il entraîne : 80 à 85 % des Mahorais.e.s vivent en dessous du seuil de pauvreté. Mais l’État prétend par exemple lutter contre la grande insalubrité des logements à coups de bulldozer…

En réalité, le ministre de l’Intérieur veut faire faire de l’opération Wuambushu menée à Mayotte les prémisses racistes de la loi immigration qu’il va chercher à faire adopter au Parlement après l’été. 

Mettre le projet de loi à la poubelle

Après avoir été différé en plein mouvement contre la réforme des retraites par crainte d’une contagion de la contestation, le projet de loi «  Asile-immigration » revient aujourd’hui dans le débat. Sans surprise, son contenu est dans la logique utilitariste et répressive des lois antérieures, en les durcissant toujours plus.

Darmanin a dit vouloir « rendre la vie impossible aux migrant.e.s ». Pour cela, le projet remet en cause le droit d’asile. Au prétexte d’accélérer la procédure, en fait, les droits des réfugié.e.s pour leur défense seront restreints. De plus, de nouvelles mesures répressives sont proposées pour criminaliser les migrant.e.s, l’objectif est de multiplier les OQTF (Obligation de Quitter le Territoire) et d’augmenter les expulsions. 

Mais comme le patronat a toujours besoin d’une main-d’œuvre jetable et corvéable à merci, Darmanin propose de faire un « tri » odieux entre les migrant.e ;s. Ainsi, un titre de séjour temporaire d’un an serait créé, uniquement pour les travailleurs/ses employés dans les « métiers en tension », dont la liste varie selon les besoins, les époques et les lieux géographiques, mais qui se caractérisent tous par des salaires faibles et des conditions de travail pénibles !

Nous ne les laisserons pas faire !

Accusé par le RN de faire du « copier-coller » du programme présidentiel de Marine Le Pen, LR va participer à la concertation proposée par le pouvoir autour de son projet de loi pour se livrer à la surenchère la plus nauséabonde. Mais en braconnant sur les terres de l’extrême droite, Macron, Darmanin et l’ensemble de la droite ne font que renforcer la propagande anti-migrant.e.ss qui reste le fonds de commerce des fachos de tous poils. Un jeu très dangereux car il n’y a pas de meilleure façon de dérouler le tapis rouge à l’extrême droite.

C’est pour cela que le NPA 63 appelle à rejoindre massivement le rassemblement à l’appel de RESF63 du mercredi 31 mai à 18H devant la préfecture de Clemont pour la régularisation de tous les sans papiers et contre les expulsions, pour exiger un accueil digne des migrant.e.s et la liberté de circulation et d’installation car nous avons besoin de l’unité la plus grande pour gagner.

Lors de la journée nationale contre la réforme des retraites du 6 juin, nous devons aussi porter ses revendications car comme le dit le slogan « Français.es, immigré.e.s, mêmes, patrons, même combat »

à Clermont-Ferrand,

une manifestation partira à 10H Place du 1 er mai

mercredi 17 mai 2023

LE 17 MAI : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE L’HOMOPHOBIE ET LA TRANSPHOBIE

 

Communiqué de presse de CIEL

Le 17 mai est la journée internationale contre l'homophobie et la transphobie, date à laquelle en 1990 l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a décidé de ne plus considérer l'homosexualité comme étant une maladie mentale. 

Ces dernières années, des nouvelles encourageantes nous parviennent de partout dans le monde, le mariage pour toutes et tous est adopté en Suisse et en Amérique latine :  Chili, Mexique.

À Cuba un référendum à promulgué le mariage pour tous et toutes, la PMA pour toutes et tous et la GPA dans un but non marchand. 

Cependant, l'obtention de droits ne doit peut être considérée comme le seul aboutissement de nos luttes. Les LGBTI-phobies font peser une menace constante sur l'émancipation des individus LGBTI. 

La montée des extrêmes droites en France et plus largement dans le monde, est un danger/péril pour les droits des personnes LGBTI. Dans ce contexte, il est essentiel de renforcer les luttes et la défenses des droits de individus LGBTI.

La Pologne revendique des zones « LGBTI-free », la Hongrie, la Biélorussie et la Russie institutionnalisent la répression de ce que des Zemmour et des Le Pen appellent en France « la propagande LGBT » dans les écoles. En Italie, la néofasciste Meloni a peine élue commence déjà à détricoter les droits des femmes et des LGBTI.

Pour ce qui est de la situation en France, le projet de constitutionnalisation de l’IVG est passé par le sénat qui à pris la décision de changer le terme « droit » par « liberté » à l’IVG. Cette modification implique que les recours habituels pour faire valoir ces droits sont plus difficiles d’accès. De plus cet loi ne sera applicable que pour les femmes cisgenre. On voit donc que malgré tout, il reste une certaine austérité institutionnelle à l'encontre des femmes et des personnes LGBTI.

Les luttes LGBTI existent depuis déjà longtemps et même si les droits tendent à progresser, l’homophobie et la transphobie existent toujours aujourd’hui.

Plus que de la visibilité ce sont l’accès aux droits, et à l'égalité de toutes les minorités qui doit être l'objectif de cette lutte.

Les LGBTI-phobies n’ont pas et n’auront pas leurs place dans le projet de société plus juste et égalitaire que nous portons toutes et tous dans ce collectif de lutte et d’émancipation des individus LGBTI. 

Pour défendre nos droits,

on se retrouve

le mercredi 17 mai

à 18h sur la place de Jaude ! 

À partager l’événement facebook

https://www.facebook.com/events/1004270450578379/

lundi 8 mai 2023

REUNION PUBLIQUE DU NPA 63 " POLICE PARTOUT , JUSTICE NULLE PART"


Le NPA 63 organise une réunion publique intitulée Police partout, justice nulle part. Pourquoi les violences policières sont structurelles et non individuelles ? Le lundi 15 mai à 20H Salle 1 du centre J. Richepin(21 rue J.Richepin) à Clermont-Ferrand.

Voici l’événement facebook : https://www.facebook.com/events/158383660526265


directe sur : twitch.tv/npa63

FLYER



mardi 2 mai 2023

LES EXTRÊMES DROITES INVESTISSENT CLERMONT-FERRAND

 

Communiqué du collectif de lutte

contre les extrêmes droites du 30 avril 2023

Après un hiver marqué par les exactions de groupes d'extrême droite, c'est l'ensemble des organisations de cette mouvance qui tentent de s'implanter durablement dans la région clermontoise au moyen d'initiatives visant à banaliser leur présence.

Le premier avril, c'est Millésime K, le « rappeur » qui veut « partir en croisade », qui voulait donner près de Clermont un spectacle qu'il a finalement dû annuler sous la pression.

Le 22 avril, c'est le groupe néo-fasciste Clermont non conforme qui a fêté sa création à la terrasse d'un bar du centre-ville.

Le 28 avril, c'est un député européen du Rassemblement national qui donne une conférence dans un hôtel 3 étoiles de Royat.

Le 3 mai, ce sont les militants du parti de Zemmour, Reconquête, qui organisent une réunion dans un bistrot de Montferrand avec l’ex-frontiste Stéphane Ravier.

Le 4 mai, c'est Dieudonné, l' « humoriste » multi condamné pour antisémitisme et provocation à la haine, qui annonce un spectacle dans un lieu encore tenu secret.

Les 6 et 7 mai, ce sont les identitaires d’Argos qui organisent un « grand trek » à travers l'Auvergne.

À chacune de ces initiatives, ce qui s'installe dans le paysage clermontois, ce sont les idées de haine de l’altérité, de xénophobie, de racisme, de LGBT phobie, de mépris des femmes, de refus de l’égalité, et c'est la menace de la violence contre tous ceux et toutes celles qui ne sont pas conformes à la vision du monde de ces extrêmes droites.

Le Collectif de lutte contre les extrêmes droites du Puy-de-Dôme (LCED 63), avec la vingtaine d'organisations syndicales, politiques et associatives qui le constituent, appelle tous ceux et toutes celles pour qui les notions d'égalité, de démocratie et de solidarité ont encore un sens à prendre conscience du danger que représente l'implantation de ces mouvements d'extrême droite et à se mobiliser dans l'unité pour s'y opposer.

Contact : lced63@protonmail.com 



lundi 1 mai 2023

PARTOUT DANS LE MONDE, PRENONS NOS AFFAIRES EN MAIN ET ROMPONS AVEC CETTE SOCIÉTÉ CAPITALISTE QUI DÉTRUIT LA PLANÈTE ET NOS VIES


 

Continuons à exprimer notre colère et à l’amplifier

Même après le passage de cette loi en force par le pouvoir en place, la colère est intacte(toujours les 3/4 de la population qui est contre), la mobilisation perdure sous diverses formes depuis plus de 4 mois (grèves, actions de blocages, manifestations spontanées, casserolades….).

Pour rappel, le 1er mai, journée internationale de lutte des droits des travailleur·euse·s, est historiquement une journée de lutte pour la réduction du temps de travail, en mémoire de l’assassinat par la police de deux ouvriers dans le cadre de la lutte pour la journée de huit heures des ouvrières et ouvriers des Etats-Unis, le 1er mai 1886.

Ce premier mai 2023 est massif et populaire. Il doit être le début d’une nouvelle séquence de luttes à réinventer et reconstruire pour aller jusqu’au blocage du pays par tous les moyens disponibles.

C’est dans la rue que ça se passe,

pas dans les institutions

Ne tombons pas dans le mirage de croire que si un gouvernement plus à l’écoute des intérêts du plus grand nombre était en place , nos vies s’amélioreraient . Ceci est un leurre, dans l’histoire, les avancées sociales n’ont été obtenues que par la lutte des travailleurs/ses et les institutions en place ne sont destinées qu’à être un outil de la domination capitaliste comme le montrent les récents épisodes antidémocratiques et pour autant tout à fait constitutionnels (49-3, 47-1, validation du conseil constitutionnel...).

C’est nous qui produisons les richesses,

c’est à nous de décider !

C’est les salarié.es, qui produisent les richesses et non les patrons, donc c’est à eux de décider ce qui est bon pour la planète, pour leurs vies.

Il est important de construire partout où il est possible, que ce soit dans les lycées, les facs, dans les lieux de travail, dans les villages, dans les quartiers des temps de discussions collectifs afin d’élaborer des revendications et de réfléchir à quelle stratégie mettre en place pour gagner.

Sur Clermont, des AG regroupant différents secteurs ont été mise en place que ce soit l’AG féministe en mixité choisie ou les AG de « colères populaires ».

Il est important aussi de s’appuyer sur toutes les luttes (contre les projets écocides et inutiles, pour les droits de toutes et tous comme les sans papiers, les femmes, les LGBTi, pour les droits sociaux….)

La répression, la violence policière

ne nous fera pas taire

Les pouvoirs en place utilisent les forces de l’ordre (CRS, gendarmes mobiles, BRAV-M, BAC et autres Compagnies d’intervention de la Police nationale… ) pour réprimer la population qui défend ses droits, pour mater la population qui s’oppose à sa politique mortifère et faire régner l’ordre social pour défendre les intérêts de leur classe.

Comme leur nom l’indique, il sont aux ordres de État. donc c’est bien l’’État qui choisit donc délibérément de blesser voire de mutiler, « quoi qu’il en coûte » les manifestants. Les manifestations sont volontairement transformées en affrontements pour dissuader les participants avec utilisation à outrance de gaz lacrymogène, matraques, grenades, LBD.

Loin d’être des bavures, leurs exactions sont délibérées et couvertes par la hiérarchie. La preuve par les mots du préfet de police de Paris justifiant les gardes à vue arbitraire et par la décision du Conseil d’État de laisser les flics masquer leur fameux « référentiel des identités et de l’organisation » (RIO) censé être obligatoire pour qu’ils puissent être identifiés en cas de « dérapage ».

Une impunité assumée jusqu’à Sainte-Soline, après la répression de la manifestation contre les mégabassines qui a fait des centaines de blessés, parfois très graves. La gendarmerie a officiellement validé des tirs de LBD depuis des quads en mouvement – une pratique pourtant totalement interdite car très dangereuse.

Une impunité assumée par Darmanin, qui voulait faire une démonstration de force contre tous les contestataires par le nombre (3 200 gendarmes déployés autour d’un gros trou dans le sol) et les moyens utilisés (plus de 5 000 grenades tirées en quelques heures).

RÉUNION PUBLIQUE DU NPA 63

 POLICE PARTOUT, JUSTICE NULLE PART 

Pourquoi les violences policières

sont structurelles et non individuelles ?

LUNDI 15 MAI à 20H

Salle 1 du centre Jean Richepin


tract distribué 

à la manifestation  du 1er mai

à Clermont-Ferrand